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Présentation du SMIRTOM
Le Syndicat était à l’origine un syndicat intercommunal constitué, dans les années 1970, de quelques communes du canton de Saint-Amand-Montrond et de la commune d’Arpheuilles du Canton de Charenton-du-Cher.
Entre 1995 et 2000, divers élus des communes du sud du département ont souhaité rejoindre le SIRTOM.
C’est ainsi que début 2001, le périmètre du syndicat a été une première fois étendu à 21 communes, représentant une population totale de 21.748 habitants, composant alors le syndicat.
Par arrêté préfectoral du 5 novembre 2001, le syndicat se transformait et devenait le Syndicat Mixte Intercommunal de Ramassage et de Traitement des Ordures Ménagères du Saint-Amandois (SMIRTOM).
Par de nouveaux arrêtés préfectoraux publiés entre 2002 et 2004, le périmètre du SMIRTOM a de nouveau été élargi. C’est ainsi que 31 communes, 5 Communautés de communes et 4 syndicats de communes représentant la totalité de 93 communes correspondant à une population totale de 55 582 habitants se sont retrouvés membres du Syndicat.
Depuis le 1er janvier 2011, le SMIRTOM du Saint Amandois est composé de 6 communes, 9 communauté de communes et 1 syndicat.
Les objectifs du syndicat doivent prendre en compte et harmoniser trois critères fondamentaux à son fonctionnement.
Le facteur humain
Le syndicat a le devoir d’assurer un service de qualité au citoyen et d’être un atout pour le maintien des personnes sur la globalité du territoire.
Le facteur économique
Le syndicat ne peut prétendre à aucune augmentation incontrôlée des charges des contribuables et doit donc restreindre ses dépenses et diversifier ses ressources pour répondre aux besoins.
Le facteur environnemental
Le syndicat se doit d’appliquer les lois sur l’environnement et le développement durable pour assurer un avenir à ses enfants.
Pour satisfaire à ses objectifs le syndicat doit répondre aux exigences de la collecte, du tri et du traitement des ordures ménagères et déchets assimilés collectés et traités sans sujétion technique particulière.